Revue de presse

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2015

 

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50 000$ pour les jeunes musiciens

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Publié le 20 novembre 2015 / lapresseaffaires.com

 

Grâce à un don de 50 000 $ de la Financière Sun Life, Jeunes musiciens du monde pourra déployer le programme Jeunes musiciens sur scène, donnant ainsi à ses élèves issus de milieux défavorisés l’occasion de vivre une expérience scénique, de mobiliser leur potentiel et de cultiver leur estime de soi. La Financière Sun Life en a fait l’annonce le 19 novembre dernier, en compagnie de l’artiste canadienne Sarah McLachlan. (Cliquez pour lire l’article)

 

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Sarah McLachlan visits Young Musicians of the World in Mtl

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Sarah McLachlan lends voice to Montreal’s Young Musicians of the World

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L’APPROCHE JMM : FAVORISER LE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL DES JEUNES PAR LA MUSIQUE

7 octobre 2015

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Jeunes musiciens du monde (JMM) collabore avec le CTREQ et l’Université Laval pour documenter et formaliser son approche qui consiste à utiliser la musique pour favoriser le développement personnel de jeunes issus de milieux à risque. (cliquez pour lire l’article)

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Revue de presse Défi kayak 2015 (cliquez pour lire)

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Le décrochage chez les Autochtones

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En 2012, le CTREQ a été mandaté par Réunir Réussir pour gérer le Fonds pour la persévérance scolaire des jeunes autochtones et offrir un accompagnement aux communautés qui bénéficieraient d’un financement. Au total, 22 projets ont été retenus, issus de huit nations autochtones. Un atelier d’échange et de partage, tenu en décembre 2014 à Wendake en banlieue de Québec, a permis de mettre en lumière les facteurs à considérer pour contribuer à la réussite de projets visant la persévérance scolaire des jeunes autochtones. Les quelque 85 participants se sont en outre entendus sur l’importance de poursuivre les efforts investis.

(…) La culture de l’oralité, très forte chez les autochtones, a une incidence sur les styles d’apprentissage et devrait par conséquent être considérée dans les stratégies pédagogiques. Des activités basées sur la musique ou le sport prennent en considération les besoins des jeunes autochtones. Elles permettent de faire vivre des réussites aux jeunes, contribuant ainsi à leur engagement scolaire. C’est l’approche que préconise l’organisme Jeunes musiciens du monde implanté depuis quelques années dans la communauté algonquine de Kitcisakik, dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue. L’approche pédagogique unique de Jeunes musiciens du monde a d’ailleurs fait l’objet d’un reportage Kitcisakik Radio-Canada. (cliquez ici pour lire l’article)

 

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The rhythm of learning

Harshavardhan V Sheelavant, June 16, 2015

Kalakeri – a sleepy little village on the foothills of the Western Ghats is woken up every day by mellifluous chantings of vachanas accompanied by enchanting melodies played on the sitar, violin, flute, harmonium and tabla by young and talented children.

Music enthusiasts Mathieu Fortier of Canada and Agathe Meurisse-Fortier of France who came to Dharwad to learn Hindustani music, dreamt of taking it to the less privileged, and founded Kalakeri Sangeet Vidyalaya (KSV) in 2002. KSV is inspired by the gurukul system of learning. The musical meditation is an evidence for vibrations which one can experience in this remote picturesque hamlet, 18 km away from Dharwad, the cradle of Hindustani classical music and performing arts. This school has offered opportunities for the children of Kalakeri and surrounding villages to create a better future for themselves, breaking the cycle of poverty.

Units of these gurukul are built mostly of locally available materials and look like an extension of the nearby village. Students here practise music, dance and drama for four to six hours a day in addition to academic pursuits. Veteran vocalists and instrumentalists from Dharwad and other parts of the state train these kids and extend active support to the initiative. The school has performed at important cultural events of the state and enthralled the audience.

To each, their own

“Our primary aim is to have a truly child-centred education that caters to different and varied learning styles that are pillared with children’s interests, allowing every child to learn at his/her own pace. The school aims at working smart towards simple living, focused on sensible usage of available resources,” says Adam Woodward, social entrepreneur and director of KSV. “This gurukul lays special emphasis on performing arts. Morning hours are meant only for learning arts while academics begin post noon,”

explains Veeranna Pattar, administrator and drama teacher at the school.
KSV has about 250 students and follows Kannada medium State syllabus for general academics from classes one to 10. In addition to the annual internal exams, students appear for the Karnataka Secondary Education Examination Board and Gandharva Mahavidyalaya Exams.  The school is being run on generous donations by well-wishers and care takers. The state government provides textbooks. A dedicated team of 15
academicians, 15 performing artistes, 17 wardens, seven administrators and 19 labourers along with 30 volunteers are working round the clock to ensure better future for these children.

Embracing diversity

Also, scholarly students from various other countries come to volunteer at KSV. Since its inception, around 2,000 volunteers have served in different capacities at KSV. They have trained these children to master their skill sets through vocational training like wood carving, carpentry, tailoring and painting. Normally, when a child comes to a school it is presumed that he/she knows alphabets and numbers. But the first generation learners are at a gross disadvantage. The older generation is not keen about the performance of their children, owing to the lack of awareness.

Despite such harsh realities, students are achieving success both academically and in the field of music. Once they complete SSLC, KSV supports them to do higher studies also. Some alumni of KSV have taken up higher education, and some have even come back to the school to teach. “Students becoming teachers in the same school where they learnt is a positive development,” feels Suddharm Basapur, principal of the school.

Kamala, 38, a single mother of six children, is the school’s cook. Two of her kids passed the class 10 exams last year. “I want them to continue their studies and find good jobs. This could not have been possible without support from KSV,” she says.The school is also recognised for integrating energy efficient and environmentally sustainable practices. The campus is gradually switching over to solar electricity, decreasing the dependency on grid power.

As Adam Woodward succinctly puts it, “At KSV, the main values underlining the entire ethos are justice, non-violence, equality, cooperation, critical thinking and respect for people and one’s environment. By adopting all these values in all that we do, our team believes that our students will be well prepared to be responsible citizens. They are a source of inspiration wherever they go and live.”

 

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Publié le 25 mai 2015 à 16h12 | Mis à jour le 29 mai 2015 à 08h01

Bal du maire: objectif de 300 000 $ pour les jeunes en difficulté

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Le maire Régis Labeaume et le président d’honneur du 5e Bal du maire, René Rouleau entourent Virgine Boussonnière de Jeunes musiciens du Monde.  À l’arrière, Éric Bujold, président du conseil d’administration de la Fondation Québec Jeunes et Luc Richer de Motivaction Jeunesse.

(Québec) Le cinquième Bal du maire au profit de la Fondation Québec Jeunes se tiendra le 4 décembre sous le thème Festivité à Versailles.

«Je ne sais pas si Régis a eu quelque chose à voir sur ce choix-là», a blagué René Rouleau, président et chef de la direction de La Capitale groupe financier qui agira comme président d’honneur de cette soirée philanthropique qui se tiendra au Château Frontenac.

L’objectif du Bal du maire est d’amasser 300 000 $ au profit de divers organismes de la région venant en aide aux jeunes.

L’an dernier, des organismes comme Jeunes musiciens du monde, Motivaction Jeunesse, le Patro de Charlesbourg, SQUAT Basse-Ville, YMCA-St-Roch et le Centre d’amitié autochtone de Québec ont, par exemple, bénéficié des sommes pour divers projets. Les organismes aidés par les profits du bal 2015 seront déterminés au printemps prochain.

Jusqu’à une quarantaine de tables de 10 personnes sur 43 sont déjà vendues pour la fête de décembre. «Il y a une très belle demande», a dit le président du conseil d’administration de la Fondation Québec Jeunes, Éric Bujold.

Le maire Régis Labeaume a aussi profité de la conférence de presse annonçant le bal pour rappeler l’engagement des gens d’affaires. «À Québec, dans les entreprises, ce sont quasiment toujours les mêmes qui contribuent», a-t-il dit, une réflexion qu’il a souvent soulevée ces derniers temps. «Mais je tiens à dire combien les gens d’affaires sont généreux.»

 

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Le PRÉCI 2014 en Inde

En 2014, le Programme de regroupement étudiant pour la coopération internationale (PRÉCI) de l’ÉTS célébrait ses 20 ans d’existence. Et pourtant, les cinq étudiants qui ont pris part à la 21e aventure du Programme étaient les premiers de la grande famille du PRÉCI à se rendre en Inde. Un projet bien particulier les y attendait : la construction d’un pavillon multifonctionnel à vocation pédagogique pour l’école Kalkeri Sangeet Vidyalaya (KSV).

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C’est donc à la fin du mois d’août 2014 que les étudiants en génie de la construction Mathieu Bédard, Maxime Pitre et Michael Salesse-Lafleur, accompagnés de Léo Colucci, de génie mécanique, et Patrick Lavallée, de génie des technologies de l’information, se sont rendus dans la petite ville de Kalkeri prêter main-forte à cette école qui avait grandement besoin de nouveaux bâtiments.

Un projet ambitieux
L’école KSV a été mise sur pied par l’organisme Jeunes musiciens du monde en 2002. L’organisme permet à des enfants de milieux défavorisés d’accéder gratuitement à une éducation de qualité et de se réaliser à travers l’apprentissage et la pratique de la musique traditionnelle indienne. Aujourd’hui, plus de 200 jeunes de 6 à 22 ans fréquentent cette école.

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Les plans de construction avaient été élaborés par la firme Kumar Lanoce, des architectes locaux, et comprenaient trois bâtiments devant abriter une bibliothèque, une salle de lecture, un laboratoire de science, une classe d’informatique, un espace de rangement pour les instruments de musique ainsi qu’un local pour les professeurs et la direction du département éducatif. Avec une superficie totale de 220 m² incluant un deuxième étage de 70 m², en plus d’un aménagement extérieur de 150 m², le projet était un défi de taille pour les étudiants de l’ÉTS.

La construction finie comprend également quelques particularités. En effet, le « jali wall », un mur de briques perforé ayant des propriétés autant esthétiques que pratiques, est un élément typiquement indien que l’on remarque au premier coup d’œil.

Le toit, composé de feuilles de zinc en deux couches, dont une droite et l’autre en demi-cercle, attire également l’attention des curieux. Il a en plus une double fonction, soit d’une part de protéger le bâtiment contre les pluies intenses, et d’autre part, d’éviter la surchauffe à l’intérieur.

Finalement, ce qui n’est pas à négliger, tous les matériaux utilisés pour la construction des trois bâtiments étaient de sources locales.

La vie en Inde
Bien que les cinq membres du PRÉCI aient eu quelques mois pour s’y préparer, ils étaient loin de s’imaginer le choc culturel qui les attendait. Malgré tout, ils ont su s’adapter et relever tous les défis.

Composer avec les retards constants du chantier est l’une des grandes difficultés rencontrées pendant cette aventure. « La phrase que nous avons entendue le plus souvent sur le chantier est « Tomorrow coming! ». Tous nos fournisseurs nous promettaient la livraison du matériel pour le lendemain, mais en réalité, il arrivait toujours des semaines plus tard! », se rappelle avec humour l’étudiant Maxime Pitre. D’ailleurs, le contremaître du chantier était persuadé que la construction ne serait jamais terminée à temps… Quelle bonne surprise pour lui de constater que les cinq étudiants de l’ÉTS ont malgré tout réussi à livrer les trois bâtiments dans les délais souhaités!

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Le retour au pays
Partis pour un périple de quatre mois, les étudiants de l’ÉTS ont mené de main de maître un projet ambitieux en gardant toujours en tête leur objectif d’offrir aux jeunes élèves de l’école KSV des bâtiments fonctionnels, élégants et durables. Ils sont revenus au Québec fiers de ce qu’ils avaient accompli, et aussi avec de nouvelles connaissances et une capacité d’adaptation plus grande que jamais, une qualité qui leur sera fort utile tout au long de leur carrière d’ingénieur.

Les personnes intéressées à en savoir plus pourront revoir en images le périple du PRÉCI 2014 dans le cadre d’une exposition photos ouverte aux visiteurs le 17 avril prochain, de 11 h à 17 h, à la salle des pas perdus de l’ÉTS.

En attendant, voici quelques photos envoyées au PRÉCI par le directeur de l’école KSV montrant que les élèves ont vite fait de s’approprier les locaux après le départ de l’équipe du PRÉCI!

La 21e cohorte du PRÉCI a su relever le défi qui leur avait été lancé et peut maintenant passer le flambeau aux six étudiants de la 22e cohorte qui partiront en août 2015 pour le Togo avec pour mission de construire une école secondaire!

 

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L’Indice bohémien, Mars 2014

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Collaboration de l’OSQ avec JMM

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5 mars 2015 (QIM) – L’Orchestre symphonique de Québec et l’organisme Jeunes musiciens du monde présentent leur nouveau projet éducatif « la musique au coeur de la persévérance ».

Lors d’une série de trois ateliers tenus en janvier, février et mars, en préparation d’un concert qui sera donné le mercredi 18 mars 2015 au Tam-Tam Café, 3 musiciens de l’OSQ ont tenu à répéter avec une dizaine de jeunes de l’école Jeunes musiciens du monde.

Pour le concert, les jeunes et les musiciens de l’OSQ auront préparé deux pièces musicales, une issue du répertoire traditionnel et une pièce issue du répertoire symphonique que l’OSQ interprètera lors de son concert Musique et Peinture, le 25 mars 2015 au Grand Théâtre de Québec. Les élèves de Jeunes musiciens du monde auront aussi la chance d’assister au concert du 25 mars, avec leurs parents.

Ce projet novateur répond à la mission éducative de l’Orchestre symphonique de Québec et consolide son implication dans la communauté. Les musiciens de l’orchestre pourront échanger avec les jeunes sur ce que représente la persévérance dans leur vie de musiciens.

Noter que le troisième atelier se tiendra le 17 mars, à 17 h à l’École Jeunes musiciens du monde, dans le quartier Saint-Sauveur à Québec.

  • Ateliers de djembé et de violon guidés par des musiciens de l’OSQ: le mardi 17 mars à 17 h à l’École Jeunes Musiciens du Monde, 145, rue Bigaouette
  • Concert au Tam-Tam Café par les Jeunes Musiciens du Monde: le mercredi 18 mars à 18 h 30 au Tam-Tam Café, 421, boulevard Langelier – Entrée gratuite, contribution volontaire
  • Concert de l’OSQ: le mercredi 25 mars à 20 h au Grand Théâtre de Québec

 

Journal L'Appel, membre du groupe Québec Hebdo

Plus de 4000$ remis à Jeunes musiciens du monde

Publié le 27 février 2015

Soirée tango à la salle Dina-Bélanger

Le concert-bénéfice organisé par Anne-Gabrielle Thorne, de l’école secondaire De Rochebelle, a permis de récolter 4175$. Cette somme servira à offrir des activités musicales gratuites à plus de 185 jeunes des quartiers Saint-Sauveur et Saint-Roch. (Photo gracieuseté)

CONCERT-BÉNÉFICE. Le projet personnel d’Anne-Gabrielle Thorne, de l’école secondaire de Rochebelle, a permis d’amasser 4175$ au profit de Jeunes musiciens du monde.

Le concert-bénéfice du 21 février à la salle Dine-Bélanger, organisé par l’élève de 5 e secondaire au Programme d’éducation internationale (PEI) de l’école de Sainte-Foy, permettra de financer des activités musicales gratuites à plus de 185 jeunes de 3 à 18 ans des quartiers Saint-Sauveur et St-Roch de Québec.

Sous le thème du tango, la production a mis en valeur les talents d’artistes professionnels et amateurs de divers établissements d’enseignement de Québec.

Au menu de ce concert-bénéfice: les violonistes de Jeunes Musiciens du Monde et de l’école de violon de Pascale Rivard, les danseurs de l’École Plaisir Tango, l’ensemble à cordes de l’école de Rochebelle, le Trio de chanteuses De Si belles, la pianiste Hélène Desjardins, la flûtiste et directrice de l’école de Québec de Jeunes Musiciens du Monde, Geneviève Savoie, la violoniste Hibiki Kobayaski, le quatuor à cordes Arthur LeBlanc, ainsi que le directeur du camp musical Saint-Alexandre, Mathieu Rivest, accompagné de quelques campeurs.

Groupe Québec Hebdo.

 

COUP DE CŒUR POUR JEUNES MUSICIENS DU MONDE KITCISAKIK!

25 février 2015

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Certains projets réalisés dans le cadre du Fonds pour la persévérance scolaire des jeunes autochtones ont reçu la mention Coup de cœur du CTREQ et de son partenaire Québec en forme.

Avec le consentement de l’organisme Réunir Réussir, initiateur du Fonds, le CTREQ a octroyé des sommes additionnelles à ces projets afin de permettre leur prolongation ou leur implantation dans d’autres communautés.

Dans ce premier article, nous vous présentons le projet Coup de cœur Jeunes musiciens du monde Kitcasikik qui a obtenu un financement prolongé en raison de son potentiel d’implantation dans une autre communauté. Rappelons que l’approche développée par Jeunes musiciens du monde consiste à utiliser la musique pour favoriser le développement social des jeunes de milieux à risque.

Faciliter la transition du primaire au secondaire

Jeunes musiciens du monde offre des cours de musique gratuits ainsi qu’un accompagnement personnalisé aux élèves du primaire dans la communauté de Kitcisakik. Dans cette communauté algonquine de l’Abitibi-Témiscamingue, la plupart des jeunes doivent quitter leur communauté pour poursuivre leurs études secondaires à Val-d’Or. Le projet consiste à implanter l’approche Jeunes musiciens du monde à l’école secondaire Le Transit et à la Polyvalente Le Carrefour de Val-d’Or, afin d’assurer une continuité dans l’accompagnement des jeunes et de faciliter leur transition et leur intégration dans un nouveau milieu scolaire.

L’implantation de l’approche Jeunes musiciens du monde à Val-d’Or comporte deux volets (l’apprentissage de la musique et le développement personnel) assortis d’actions à réaliser.

Apprentissage de la musique

  • Répertorier et développer du matériel pour stimuler la pratique de la musique individuellement et en groupe.
  • Mettre en place un système de prêt d’instruments.
  • Embaucher un professeur de chant.
  • Inviter trois artistes musiciens-chanteurs à témoigner de leur passion aux élèves.
  • Réaliser un album avec des compositions musicales réalisées par les jeunes.

    Développement personnel

    • Développer une collaboration avec les animatrices du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or afin de répondre aux besoins spécifiques des adolescents.
    • Développer un partenariat avec le Conservatoire de musique de Val-d’Or.
    • Organiser des visites et des échanges (discussions, jam-sessions) entre les étudiants du Conservatoire de musique de Val-d’Or et les élèves de Jeunes musiciens du monde.
    • Évaluer la faisabilité de l’intégration d’un élève de l’école secondaire comme aide-professeur auprès des élèves de l’école primaire de Kitcisakik.

    L’organisme Jeunes musiciens du monde collabore présentement avec le CTREQ afin de systématiser et de documenter l’approche qu’il a développée. Ce projet permettra l’élaboration d’un outil de transfert qui servira notamment de guide d’intervention aux équipes-écoles participantes. Le projet prévoit également la validation scientifique de l’approche ainsi que l’évaluation de la portée des actions posées par le personnel auprès des jeunes. Ce projet a vu le jour grâce à la participation financière de la Fondation Lucie et André Chagnon.

    Les projets Coup de cœur en quelques mots

    Pour être retenus, les projets Coup de cœur doivent :

    • Corriger certaines faiblesses dans le processus de réalisation;
    • Permettre d’atteindre les cibles qui ne l’ont pas été;
    • Renforcer les compétences des ressources humaines autochtones;
    • Permettre la prise en charge du projet par le milieu autochtone;
    • Assurer la pérennité du projet au terme du soutien offert par la CTREQ;
    • Permettre l’implantation du projet vers d’autres communautés.

 

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L’OSQ et Jeunes musiciens du monde : la musique au cœur de la persévérance!

24 février 2015
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L’Orchestre symphonique de Québec et Jeunes musiciens du monde présentent leur nouveau projet éducatif « la musique au cœur de la persévérance ».

C’est le 24 février 2015 à 17 h à l’École Jeunes musiciens du monde qu’aura lieu le deuxième atelier d’une série de trois en préparation d’un concert qui sera donné le mercredi 18 mars 2015 au Tam-Tam Café. Le troisième atelier se tiendra le 17 mars à 17h à l’École Jeunes musiciens du monde, dans le quartier Saint-Sauveur.

Lors de ces ateliers, 3 musiciens de l’OSQ iront répéter avec une dizaine de jeunes de l’école Jeunes musiciens du monde. Pour le concert, les jeunes et les musiciens de l’OSQ auront préparé deux pièces musicales, une issue du répertoire traditionnel et une pièce issue du répertoire symphonique que l’OSQ interprètera lors de son concert Musique et Peinture, le 25 mars 2015 au Grand Théâtre de Québec.

Les élèves de Jeunes musiciens du monde auront aussi la chance d’assister au concert de l’OSQ, le 25 mars prochain, avec leurs parents.

Ce projet novateur répond à la mission éducative de l’Orchestre symphonique de Québec et consolide son implication dans la communauté. Les musiciens de l’orchestre pourront échanger avec les jeunes sur ce que représente la persévérance dans leur vie de musiciens.

LE PROJET

Ateliers de violon, piano et djembé guidés par des musiciens de l’OSQ

Quand : le mardi 27 janvier à 17 h 

Où : à l’École Jeunes Musiciens du Monde, 145 rue Bigaouette

Ateliers de violon, djembé et piano guidés par des musiciens de l’OSQ

Quand : le mardi 24 février à 17 h 

Où : à l’École Jeunes Musiciens du Monde, 145 rue Bigaouette

 Ateliers de djembé et de violon guidés par des musiciens de l’OSQ

Quand : le mardi 17 mars à 17 h 

Où : à l’École Jeunes Musiciens du Monde, 145 rue Bigaouette

Concert au Tam-Tam Café par les Jeunes Musiciens du Monde

Quand : le mercredi 18 mars à 18 h 30

Où : au Tam-Tam Café, 421 boulevard Langelier

Entrée gratuite, contribution volontaire.

Concert de l’OSQ

Quand : le mercredi 25 mars à 20 h  Où : au Grand Théâtre de Québec

Merci de valider l’horaire avec JMM si vous souhaitez nous rendre visite

 Jeunes musiciens du monde a comme objectif de permettre aux jeunes des quartiers populaires de s’épanouir dans un milieu stimulant en plus d’acquérir de bonnes connaissances musicales en leur donnant des cours de musique gratuits.

La réalisation de ce projet est rendue possible grâce à l’Entente spécifique pour la persévérance et la réussite scolaires et les cheminements en science et en technologie dans la région de la Capitale-Nationale.

Prix des billets pour le concert du 25 mars au Grand Théâtre de Québec

Général: 38,20 $ – 76,80 $

30 ans et moins : 23 $

 

 

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Kalkeri Sangeet Vidyalaya

by Vincent Simard in

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Let us go back 12 years ago in Kalkeri, a little village near the city of Dharwad in India. A lot of children there can hardly read or write, and their parents don’t have enough money to put them in school. Now what if we tell you that some of those children will soon receive a master in higher education. Firstly because of their hard work, but also because of Jeunes Musiciens du Monde, a young organization from Quebec who established a music school named Kalkeri Sangeet Vidyalaya near the village of Kalkeri itself. Here’s the story of the school and the entire community that was built around it.

There are music classes of many different instruments in the morning.

During its first year, KSV was welcoming 20 children in its walls. The children were taught to play music instruments from their cultural heritage (Hindustani) like sitar and tabla. Slowly but surely, the school became a well-known establishment in the region and started to include many other arts such as dance, performing arts, singing, and even movie making. Furthermore, since most of the children had no idea how to read or write and had no basic mathematic knowledge, the school also started to include academic classes in its program. Nowadays, KSV is even helping its older students that have gone on to higher studies.

François, from Québec, is teaching English to the students.

Twelve years later, KSV is more than a school, it is a community. By living in the school for 10 years (from 6 to 16 years old), the children learn to respect each other and to do their part in this big family. Each member in the school has many responsibilities and is occupying an important place in this big family. To give you an example, the children must clean the entire school during 45 minutes each morning from the hostels to the ground around it. It may look like a huge task, but by doing so every morning, the children are taught to keep the space clean and stop throwing their waste where they stand.

The children learn how to live in a community in many aspects.

The KSV community is also almost self-sustainable: a good part of the electricity comes from solar panels, their hot water is heated by an ingenious solar system, the water is pumped from the ground, they use biogas, they show the children how to recycle and they produce very little amount of waste. Their plan for the future is to be grid free and completely self-sufficient. Their effort have brought them the prestigious for the entire Asia.

The KSV community is also almost self-sustainable: a good part of the electricity comes from solar panels, their hot water is heated by an ingenious solar system, the water is pumped from the ground, they use biogas, they show the children how to recycle and they produce very little amount of waste. Their plan for the future is to be grid free and completely self-sufficient. Their effort have brought them the prestigious Zayed Future Energy Prize in 2014 for the entire Asia.

At 6:00 AM, children wake up in the cold for individual music practice.

A day in KSV is very simple. At sunrise (6 am), the older children (12 to 16 years old) must practice their music instruments all together. Since KSV is mainly a music school, this step is religiously done every morning, and the sound of all the instruments all mixed together is incredible. The practice is followed by breakfast (called Nashta). As the morning continues, so does the music classes until the lunch. As soon as the lunch ends, the children are running to their academic classes. You can find them everywhere; studying mathematics under a tree, learning English in a hut or even doing an exam on the sport field. The school is also allowing children to explore many other subjects such as chess and volleyball in the “clubs” later in the day until dawn.

Studying in the sun.

In order to maintain its activities, KSV has set up a sponsorship program in which somebody can decide to finance the scholarship of a child from anywhere on the globe. By doing so, a sponsor gives to a child the opportunity to discover, share and grow in a space where cultural arts and academic knowledge each occupy an important place. We were also very proud to learn that the biggest part of the sponsors are Canadians.

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All the meals are preceded by a small prayer. An impressive and intense moment.

After many years of hard work and dedication, KSV will soon have the pleasure of seeing their very first students complete their master in higher education. This is a huge success for them and an important achievement since they will be able to use those students as examples to convince parents that KSV provides a bright future for their children.

 

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Émission PM, ICI Radio-Canada, Janvier 2015

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Chantal Archambault pour l’album Ka Wasabidak, avec les JMM de Kitcisakik : écoutez ici !